Histoire de la famille

Lire la déclaration d’appui du Comité de soutien de la famille Awan ici.

mme.awantahira.jpgMr Mohamed Khalil Awan et Mme Khurshid Begum sont arrivés à Montréal en 2011 à provenance de Lahore, où ils ont été la cible de gangs criminels et d’extrémistes liés au Sipah E Sahaba, un groupuscule anti chiite, banni du Pakistan. Leur fille, Tahira Malik, est venue au Canada et as obtenu le statut de réfugié en 2000. À 17 ans, elle avait dû quitter ses parents et un enfant d’un an pour fuir un mariage violent. Son ex-conjoint, proche de certains membres du Sipah E Sahaba, a continué à terroriser et battre les parents de Tahira pour obtenir de l’argent.

Lors de leur audience sur la demande de statut de réfugié, Mme Awan a été exclue de témoigner à cause d’une attaque de panique et ce malgré sont insistance et souhait de le faire.

pakistaniwomen-852-8colEn décembre 2012 la demande de réfugié de M et Mme Awan a été rejetée. En avril 2013, Mr Awan à été déporté de force. Il vit maintenant en cachette, à l’extérieur de Lahore, ayant survécu depuis son retour à une attaque à main armée.

Mme Awan a reçu un ordre de déportation un peu plus tard. Le juge de la cour fédérale, Simon Noël, a refusé de surseoir à son ordre de déportation, et ce malgré des lettres provenant de 5 différents médecins, un urgentologue, un cardiologue et trois omnipraticiens statuant clairement sur le fait que Mme Awan ne devait pas voyager au Pakistan dans sa condition médicale. Même après avoir subi un infarctus du myocarde dans les locaux montréalais de l’agence de services frontaliers le 4 juillet 2013, les agents frontaliers et les officiers d’immigration canada ont refusé de changer leur position et ont continuer à la considérer comme « stable » et suffisamment en « forme » pour le renvoi.

Les agents d’immigration Canada ont causé une levée de bouclier du publique, après avoir pénétré une salle d’urgence, moins de trois semaines après son infarctus, pour arrêter Mme Awan, lui annonçant qu’elle était détenue et qu’elle serait déportée le lendemain. Elle avait été hospitalisée suite à un malaise survenu dans les bureaux d’immigration Canada et emmenée d’urgence à l’hôpital. Les agents frontaliers ont accepté de quitter seulement après une discussion avec un cardiologue dirigeant de l’hôpital leur assurant que, selon les lignes-directrice canadiennes, suite à son attaque cardiaque, Mme Awan ne pouvait pas prendre l’avion pour au minimum 6 semaines.

Mme Awan fut convoquée dans les bureaux d’immigration Canada le 20 août. Malgré une lettre de son médecin et d’un cardiologue, statuant qu’elle ne devait pas prendre l’avion sans au préalable avoir reçu les traitements adéquats pour sa condition, elle a reçu un ordre de déportation pour le lendemain matin (20 août 2013).

Suite au rejet de sa demande d’appel en court fédéral, face a tout ses recourt légaux épuisés. Khurshid Begum Awan pris la décision de ne pas se présenter pour la déportation et d’accepter la protection d’une église Anglicane où elle demeure depuis.

Sa condition cardiaque s’est dégradée de manière significative depuis son attaque cardiaque de juillet 2013, tel que documentée par son médecin traitant à l’hopital général en septembre.

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